Poème de l'anti rame

De Wiki officiel de Renaissance Kingdoms
Révision datée du 19 novembre 2023 à 08:25 par Gryne (discussion | contributions)
(diff) ← Version précédente | Voir la version actuelle (diff) | Version suivante → (diff)

Le poème de l'anti rame est :

Remarque :

Événement

JJ/MM/AAAA 04:25 : En chemin, vous trouvez un morceau de bois sculpté. Il s'agit probablement d'une rame... mais inversée. L'intérieur semble à l'extérieur et l'extérieur à l'intérieur. Une antirame ? Oui c'est ça, une antirame avec... une série de lettres gravée dessus, formant un drôle de petit poème :


"Les choses qui chantent dans la tête

Alors que la mémoire est absente,

Écoutez, c’est notre sang qui chante…

O musique lointaine et discrète !


Ecoutez ! c’est notre sang qui pleure

Alors que notre âme s’est enfuie,

D’une voix jusqu’alors inouïe

Et qui va se taire tout à l’heure.


Frère du sang de la vigne rose,

Frère du vin de la veine noire,

O vin, ô sang, c’est l’apothéose !


Allez rapporter quatre cailloux, noirs

Et blancs, et l'ivresse grandiose

Que l'on voit en sept provinces boire

Pour invoquer la sinistre chose.


Chantez, pleurez ! Chassez la mémoire

Et chassez l’âme. Et jusqu'aux Royaumes

Magnétisez nos aérodromes."


Il est pas mal ce poème. C'est dommage qu'il y ait le mot aérodrome à la fin, on voit bien que dans le dernier vers, l'auteur était clairement en panne d'inspiration et a lâché l'affaire. "Magnétisez nos aérodromes" ? Non mais wtf sérieux. À part ça, ce texte étrange semble constituer un mode d'emploi… Mais pour quoi faire ? Vous décidez de le recopier quelque part pour le conserver précieusement par devers vous, car l'antirame semble déjà se dissoudre... sans doute a-t-elle trouvé sa rame-sœur et se sont-elles dissoutes dans une félicité qui n'appartient qu'aux rames.

Vous aviez raison, vous aviez raison ! Tel était le secret, telle était la voie, les offrandes rassemblées ont plu au divin Dionysos, vous l'avez vu, vous l'avez senti, vous l'avez goûté... oh oui vous l'avez goûté, et goûté encore, vous avez bu et bu encore et le dieu vous a pris dans ses bras, vous a bercé et chanté au creux de l'oreille dans une langue étrange mais si belle... vous pourriez le jurer ah ah ah ah... mais qui vous croira ? Vous sentez votre corps tout entier vibrer du toucher dionysiaque mmh... et vous êtes bien incapable de mettre le moindre pied devant l'autre... peut-être qu'à quatre pattes... erf... même pas. En rampant ? Ah oui... ah non. Alors en se tortillant un peu comme ça, oui, vous arrivez à vous déplacer vaguement, enfin... à rouler... Lorsque vous la remarquez. Là. Sous vos yeux, parmi vos autres possessions... unique et magnifique. Ce cadeau ne peut venir que du maître qui vous invite à rejoindre son cortège de Ménades...


Sommaire